ça me prend des fois, mais c'est pas très grave.

ça me prend des fois, mais c'est pas très grave.

*
Elle fait de la confiture. ça sent bon. ça brûle la langue.
Elle rêve d'être une autre, d'herbe et d'impossibles,de paysages, de gens ; elle rêve qu'elle est exubérante, qu'elle crie, qu'elle adore et qu'elle déteste, qu'elle part et qu'elle laisse partir, qu'elle ris et qu'elle pleure, que le crépuscule n'a jamais été aussi flamboyant, que les crins virevoltent en écho au martellement cadencé ; elle rêve qu'elle est brune et peut être moins superficielle, qu'elle est forte et fragile ; elle rêve qu'elle suscite et qu'elle éprouve , qu'elle tourment et est tourmentée, qu'elle ne quitte jamais et qu'elle part au matin ;elle rêve d'une vieille maison de pierre avec des vitraux colorés que veillent des arbres immenses ; elle rêve d'autres époques , aussi de futur ; elle rêve dans les films mais elle se pardonne ; elle rêve de regards qui se croisent, de sensations à leur paroxysme ; elle rêve d'ailleurs et de musiques, pour toujours.
Elle rêve de phrases sans points.

C'est impressionant tout ce qui passe par une petite tête, ce que l'on peut rêver d'être quelqu'un, et surtout quelqu'un d'autre.


* Regarder passer les nuages, leur faire dire ce qu'on veut, écouter de la musique, vomir du thé et rire, rire, rire. Ecraser du blé, s'extasier devant un vieux casier rouillé, et parler, parler, parler. Monter, avoir peur mais apprécier. Juste vivre et oublier le reste. Et avoir des projets, plein, plein, plein.
Lily-May & Lilow, Hier.

# Posté le dimanche 21 juin 2009 12:56

Quand y'en a marre, y'a malabar. Ohinessa, o-oulé..

Quand y'en a marre, y'a malabar. Ohinessa, o-oulé..
Et avoir le sentiment que chaque chose est a sa place même si l'on ne comprend rien, que tout va malgré tout, malgré nous, malgré moi. Juste s'enfouir dans la couverture a poils près de la fenêtre où tout parait juste présent, le temps, les gens, les choses, la solitude et les pensées. Tout. Dire qu'il suffit d'une fenêtre. Et petit monstre à coté qui montre ses dents et se frotte les yeux, fatigué, pour repartir de plus belle en petit soldat de la vie. N'ayant pour seul soucis que la disparition du panier d'oeufs de paques. Et petite puce devant, qui s'amuse à lisser des cheveux à l'aide d'un fer non-branché, avec son visage magnifique. J'ai rarement vu une petite aussi belle, elle les fera tous tomber. Et ses jeux qu'elles s'inventent, insouciantes, sur une vie factice dont elles ne connaissent rien encore. Tout semble à sa place. Et il me semble que là est la mienne. C'est drôle comme plus rien ne compte, surtout quand il y a Fani. Mais je suis sure que vous ne voulez pas un topo de deux pages sur ma fenêtre, chère fenêtre de laquelle je vois le champs si beau clairsemé de brebis, le clocher, la route de mon enfance. Non le petit muret de la débauche n'est pas visible. Alors j'arrete.

Et cette 4L qui m'attends ; je le sens ma belle, toi et moi ça va être l'amour fou.

Ils me manquent tous les jours, j'ai l'impression que les choses changent, peut être ai-je raté un train?
Mais j'aime c'est certain. Et ma porte est toujours ouverte pour un chocolat chaud maison, ou quoi que ce soit d'autre.



Photo: j'y tiens. Parrait-il que ce jour là; je n'aurais jamais du mettre des tongs. Juste parce que j'avais envie de la mettre.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 17:43

Modifié le dimanche 12 avril 2009 17:54

L.

Et tes os sous ta peau, tellements saillants ; et ton encolure abaissée vers le sol, comme ployée sous le poids de ce qui te ronge. Je te jure ma belle, que tu as laissé des traces indélébiles, que les émotions qui sont tatouées me poursuivrons loin. Et j'entendrais alors le chuintement inaudible du vent dans ta crinière, et le martellement de tes sabots dans la nuit. Comme j'entendrais le silence assourdissant de ton absence.









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L.

# Posté le jeudi 02 avril 2009 12:43

Modifié le dimanche 12 avril 2009 17:55

Mais tout de suite chef.

Mais tout de suite chef.
Je sens l'article incompréhensible à plein nez pas vous ?(mais pas un nez genre petit, un nez genre grand, voir énorme. C'est pas grave, il est encore temps d'abandoner pour vous).
&Start.ça ne va pas être du grand Mendez, pas du ProfDeFrançais ( "Je ne vais pas vous dire qu'il l'a dit, enfin je vous le dit tout en vous disant que je ne le disait pas."), ni même du ProfDeMaths ("Plaît-il? je n'ai pas pu t'ouir correctement."). Non non, pas même du Martine à la plage (avouez-le vous êtes déçus.) pas même du Molière pas même du PetitLarousse. Je sais vous avez compris, c'est moi qui sait plus comment commencer.
J'avoue, je suis incertaine, instable, indigeste, incompréhensible, inhibitrice (?!), impolie, inconscience, imparfaite, et.. indécise. Je ne sais ce que je veux ou ce que je ne veux pas. Enfin si, pour ce soir, mais je ne vous le dirais pas. Mais a quoi sert ton article? ce n'est qu'un détail. Je me vide la tête. je palabre, je déblatère, je radote tout&rien, les gens&moi, le sens&l'indiscible. Je vois vos lueurs de désespoirs. Vous m'éclairez, soyez donc ma lumière. Tout vient, sans ordre, la signification vous échape mais qu'importe. Je vous embarque. Non, je ne me sens pas seule. Mais j'y re-pense. Rousse peut en témoigner, il nous squatte l'esprit, se glisse jusque dans nos rêves, jusque dans un certain escalier où je ne trouve jamais l'interrupteur. Des pensées. Je l'idolâtre. Peut être. Sans aucun doute. Trop. Mais qu'importe, il est là, l'effet . Enhivrant de stupidité et d'incohérence. Et oui, oui j'avoue je m'y complais dans cette sensation. Faites le apparaitre et je serais bête. Alex m'as dit de le bouffer. Dans un rêve peut être y penserai-je?
Oui, oui je fais mon égoïste, je parle de moi. Je vous ai toujours dit que c'était ininteressant. Peu importe. Je veux vivre, et comme tout un chacun j'aspire au bonheur. J'aspire à la nature, la simplicité, les sourires, la nuit, le froid et les herbes qui ondulent alors que les esprits tourbillonnent. Je suis absurde, mais ça ne compte pas puisque j'en ai conscience. Je connais l'absurdité de ma place et de mon rôle, si toutefois on peut qualifier une place et un rôle d'absurdes. Et je me l'autorise.Et je me demande quand donc je perdrais mon âme d'enfant. [&Stop.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 17:52

Rien a voir avec la photo, rien a espérer avec moi-même.


Can't get it out of my head.
Rien a voir avec la photo, rien a espérer avec moi-même.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 17:25